La mode : une création du Moyen Âge
"Il est certainement bien singulier, ce spectacle que donnent les hommes dans les changements rapides de leurs costumes et de leurs modes ; on dirait qu’ils ne sont sur la terre que pour essayer des habits ; et des tailleurs". Montaigne
Vêtement, parure, habit et costume traduisent plus qu’un plaisir esthétique, ils traduisent des sociétés. Tout au long de l’histoire, la mode vestimentaire a toujours été directement liée au comportement humain. Implantée dans la culture et la structure sociale, la mode influence de manière considérable les rapports entre les individus par sa signification.
Réfléchir sur la mode signifie beaucoup plus qu’une simple manifestation de la vanité chez l’être humain. Derrière ce phénomène qui a comme principale caractéristique sa mobilité « frivole », on peut apercevoir le pouvoir des relations institutionnalisées par l’homme afin de former et contrôler les individus.
On envisage de comprendre l’ascension de la mode au Moyen Âge, phénomène directement influencé par le discours misogyne de l’époque qui refusait toute sorte de manifestation de la beauté de la femme. Le vêtement, objet archétype de la mode, a eu un rôle très important dans cette société ou le pouvoir masculin représenté par le clergé dominait la femme. On aperçoit des contradictions, puisqu’en même temps que ce discours imposant essayait de détruire la mode, il a contribué avec l’image de la femme qui à son tour a profité de cet «artifice» pour montrer son visage à la société.
Le phénomène de la mode
La mode fascine par sa diversité et son caractère éphémère. La signification de la mode est devenue si mutable que la mode elle-même, sa versatilité, son inconstance et son esthétique va au-delà des diversités sociales. L’herméneutique demande un peu plus d’approfondissement.
Plusieurs philosophes, historiens, sociologues et anthropologues ont déjà disserté sur ce phénomène et ont contribué à sa valorisation et à sa compréhension. Toutefois, ce sujet est encore loin d’être totalement exploité, son évolution à travers le labyrinthe de l’histoire nous permet de questionner, réfléchir et étudier ses causes et ses résonances.
Le phénomène de la mode a été crée par l’homme et établi en tant qu’un système permanent dans la société. La mode est capable de révéler les vertus ou les défauts d’un groupe social et des membres qui le constituent. Les vêtements et les parures sont directement associés à la construction des moeurs d’une société. À travers les habits on manifeste le pouvoir et la distinction. Ils expriment l’homme qui la porte.
Intuitivement, les peuples ont toujours senti le rôle particulier que joue la mode, considérée dans son acception la plus large. Ils ont aperçu avec acuité l’interdépendance entre la capacité de vie et d’action d’un groupe et la hiérarchie de ses systèmes de représentation2.
La mode permet de satisfaire les besoins des individus, d’affirmer leurs personnalités afin qu’ils soient aperçus selon leurs envies. Ainsi, la mode permet aux gens de compenser librement ce qui leur est refusé par ailleurs. Elle « puise sa source dans les représentations symboliques qu’une collectivité humaine se forge dans l’adoption d’un rapport au monde et aux autres. »
En définitive, le phénomène de la mode est plus global que ce que l’on pense souvent. Il représente les apparences, et encore, il révèle la sensibilité et l’imaginaire d’une communauté. La mode « est la manifestation sensible de l’ensemble de ces repères indispensables aux sociétés humaines, indépendamment de leur durée et de leur valeur.»
Le Moyen Âge contre la mode : l’oppression de la beauté féminine
La beauté a toujours été liée à la mode surtout en ce qui concerne l’astuce féminine. La culture grecque misogyne associait la femme à un être perfide et néfaste qui usait de sa beauté comme d’un piège maléfique. Pandore a imaginé « l’engeance maudite des femmes », et également la beauté d’Hélène selon l’Iliade d’Homère est « la plus belle femme de la Grèce »,a servi de prétexte à la guerre de Troie. À cette époque-là plus la femme était belle et sensuelle, plus elle était liée au mal.
Dès le V ème siècle, avant Jésus-Christ s’est établie une solide tradition de dénigrement des subterfuges de la coquetterie, des ‘drogues de l’art du maquillage’ jugés comme étant des ruses diaboliques, des supercheries malhonnêtes, typiques du genre féminin6.
La tradition judéo-chrétienne s’est également caractérisée par la mise à l’index de la beauté féminine». Liée à l’image de Satan, la beauté féminine suscitait hostilité et suspicion. Ève, la première femme, demeure dans l’imaginaire collectif le symbole de la tentatrice pécheresse qui profitait de son charme pour précipiter Adam dans la voie du péché.
Cependant, c’est surtout à partir du Moyen Âge que l’Église se manifeste contre la beauté féminine à laquelle elle attribue une dimension satanique. La conception chrétienne refuse toute vanité de la femme, « l’arme du Diable », cet être vu comme superficiel fait de sa beauté son arme pour attirer le désir masculin. À travers la beauté, la sensualité et la luxure, la femme provoque la perdition.
Au Moyen Âge, les lois somptuaires qui règlent la société et les moeurs s’opposent à toute sorte d’ornement de vanité féminine, de coquetterie et d’extravagance des vêtements. Pour l’Église médiévale les vêtements étaient « la preuve d’une progression du péché plutôt que le reflet d’un processus civilisateur ». La mode s’établit comme une sorte d’auto affirmation des femmes. Les vêtements et les ornements sont comme des outils de pouvoir et de séduction leur permettant de défier la pensée misogyne des hommes médiévaux.
Les lois somptuaires sont valables pour tous, mais c’est surtout les femmes qui se sentent menacées pour son contrôle qui les empêchaient de suivre la mode et de montrer sa beauté. Néanmoins, elles ne se taisent pas, souvent elles organisent des pétitions pour être délivrées de leurs contraintes. D’une façon générale, les femmes utilisent leur capacité d’éloquence et astuce pour suborner la loi-
Par ses attraits, elle brise la force de l’esprit de l’homme. Croyant que tout lui est permis, elle méprise les lois saintes et tous les droits. »
Des traités entiers sont composés pour critiquer la coquetterie féminine, comme par exemple celui d’Etienne de Fourgères, évêque de Rennes au XII ème siècle :
Des dames et des demoiselles,
Des chambrières, des ancelles (servantes)…
Se fait, de laide femme, belle,
Et de putain se fait pucelle…
Dans son ouvrage Le Livre de la Cité des Dames (1405), Christine imagine une ville construite par la Raison, la Justice et la Droiture, pour protéger les femmes de la misogynie masculine. L’écrivaine fait de sa féminité une cause à défendre. Christine qui s’est retrouvée veuve avec trois enfants à l’âge de vingt-cinq ans, s’est inspirée d’une histoire qui lui était propre pour écrire son message adressé aux femmes. Insignis femina, virilis femina , cette femme lettrée adopte une transmutation allégorique d’un « devenir-homme » : « le signifiant d’une légitimité revendiquée à l’égal de celle des hommes qui détiennent sagesse, science et pouvoir, et la métaphore d’une conscience enfin libérée de ses craintes ».
Christine fait un appel à l’exemplarité des femmes pour élaborer sa cité utopique. Elle exploite les figures traditionnelles de femmes fortes pour procurer à son statut d’écrivaine une autorité « virile et bienséante à la fois ».
Il convient de citer un des exemples présentés dans Le Livre de la Cité des Dames de Christine de Pisan, celui de Sémiramis. La reine légendaire de Babylone, veuve,bâtisseuse, est la première pierre qui forme le soubassement de la cité, cette partie de l’ouvrage correspond aux femmes qui possèdent les plus viriles des vertus : la force.
Demeurée veuve, Sémiramis poursuit l’oeuvre de son époux, en étendant son règne et en consolidant les fortifications de Babylone. Un jour, qu’elle était en train de se coiffer elle apprend, qu’une révolte venait d’éclater en ville. Elle ne finit sa coiffure et se précipite dehors avec les cheveux demi-tressés pour se présenter au peuple de la Babylone et rétablir la situation par la force.
Sémiramis estoit une fois en sa chambre anvironnee de ses damoiselles, qui lui pignoient son chief, adonc avint que nouvelles lui vindrent que un de ses royaumes se etoit rebellé contre elle. Si se leva tantost et jura par sa puissance que jamais l'autre trece de son chief qui estoit a trecier ne seroit treciee jusques ad ce que elle eust vengiee celle injure et que la terre fust remise en sa subgeccion […] fait tant noble et courageux par lonc temps donna tesmoignage une grande statue d'une ymage faicte d'arain, doree richement, eslevee sus un hault piller en Babiloine, qui representoit une princesse tenant une espee et avoir l'un des costez de son chief trecié et l'autre non-
L’image de cette reine héroïque qui n’a pas hésité à oblitérer sa vanité pour aller au combat n’a pas cessé d'inspirer des écrivains, des musiciens et des peintres et demeure un symbole légendaire d’une femme au « coeur d’homme ».
La période du Moyen Âge est marquée par des contradictions. On s’aperçoit que la sensibilité de l’époque avec ses lois somptuaires à la recherche d’une réelle austérité vestimentaire, n’admet ni la femme vaniteuse ni la femme virile dans sa société. Toute sorte de disparition, d’extravagance et d’excentricité sont liées à l’absurde.
Le vêtement en tant que signe distinctif
Les éléments distinctifs qui se multiplient sur les vêtements et leurs accessoires deviennent de plus en plus complexes au Moyen Âge, soulignant la sensibilité des hommes aux signaux visuels et leur goût pour l'expression codée des situations et des personnes.
Depuis les ornements les plus riches jusqu'aux simples signes de reconnaissance, les distinctions positives sont sans doute fort recherchées à toutes les époques. Certains ensembles ou pièces particulières prennent une signification à la fois plus forte et plus exclusive. Ces habits peuvent marquer négativement, ils « peuvent être adoptées délibérément, dans un esprit de rupture avec les valeurs de la société ambiante, temporairement ou de manière définitive ».
Soulignant l'importance du vêtement comme révélateur de celui qui le porte, le Moyen Âge a imposé à diverses catégories des signes d'exclusion ou d'infamie. S’habiller d’une façon « différente » qu'il n'est d'usage dans le milieu auquel on appartient pourrait être considéré comme un péché d'orgueil, une marque de déchéance ou encore une transgression de l'ordre social, un scandale.
Le vêtement médiéval est une réalité institutionnelle et normative et non pas une réalité individuelle, qu'elle soit affective, esthétique, ludique, psychologique ou phénoménologique. On ne porte pas les vêtements que l'on aime, on porte ceux que l'on doit porter.
La pensé occidentale du Moyen Âge qui a décrété que « l’habit ne fait pas le moine » cherche l’essence sous le paraître. Afin d’illustrer ce thème on parlera du travestissement, sujet fortement reproché au Moyen Age : « une femme ne portera pas un costume masculin, et un homme ne mettra pas un vêtement de femme ; qui conque agit ainsi est en abomination à Yahvé ton Dieu », déclarait le clergé.
Le scandale le plus célèbre concernant cette conduite c’est celui de Jeanne D’arc. On note plusieurs attaques sur son travestissement, insistant sur le manque de féminité et de modestie de l’habit. L’armure et l’habit masculin sont l’enjeu de sa condamnation. « Pourpoint noir, chausses estachées, robe courte de gros gris noir, cheveux ronds et noirs et un chapeau noir sur la tête » ainsi était l’apparence de la pucelle d’Orléans. Lors de son procès, on l’accuse d’hérésie, rien n’a pu être retenu contre elle, sinon le fait qu’elle portait des habits d'homme. Le roi d’Angleterre, Henri VI, demande à l’évêque Pierre Cauchon, le tortionnaire de Jeanne d’Arc, de la juger:
Laissant l’abbit et vesteure de sexe feminin, s’est contre la loy divine, comme chose abhominable à Dieu, réprouvée et défendue de toute loy, vestue, habilée et armée en estat et habit d’omme-
Jeanne a été condamnée à la prison à vie, pourvu qu’elle porte des tenues féminines, ce qu’elle fait. Cependant, une fois incarcérée, elle revient à ses habits d’homme, ce qui fait qu’elle soit condamnée à la mort.
Selon Diane Owen Hughes, cette prépondérance nouvelle des femmes dans le monde de la mode exige un ajustement des anciens arguments. Désormais les femmes incarnent dans leurs vêtements une diversité qui symbolise la division politique et la confusion morale, car leur costume semble « brouiller les frontières naturelles entre les nations, les sexes et même les espèces ».
La mode médiévale
C’est au début du Moyen Âge que l’homme découvre vraiment l’habillement en tant que plaisir esthétique. C’est quand on découvre la magie des vêtements en tant que pièces « allégoriques », la valorisation de la beauté, du sublime, de la séduction, du plaisir. Le vêtir devient une exigence, surtout, esthétique.
Cette période est d’extrême importance en ce qui concerne l’économie, ce qui mène a une transformation du vêtir, les vêtements ont commencé à être plus valorisés et de meilleur qualité.
Les vêtements de l’Occident commencent à se différencier de ceux de l’Orient. Cela se justifie par l’influence des barbares à l’Occident où les habits ont étés inspirés à ceux du peuple romain et germanique.
Les documents, encore qu’ils soient fort limités, nous permettent d’apprendre qu’au cours du Moyen Âge, la toge longue portée par les deux sexes pendant des siècles commence à être remplacée. Dès lors, les hommes et les femmes portent des tenues beaucoup plus près du corps. Les vêtements de l’époque sont marqués par des surcots, des tuniques et des manteaux, ajustés au corps, accentués à la ceinture. Aux pieds les gens portent des sabots ou des chaussures à semelle de bois.
En effet, tout est signifiant dans le vêtement médiéval: les tissus (matière, texture, décor, provenance), les pièces et les formes, le travail de coupe et d'assemblage, les dimensions, les accessoires, les couleurs (qualité des colorants, solidité, luminosité, tons et nuances), et bien sûr, la façon de porter le vêtement.
Les couleurs sont un aspect très important dans les vêtements médiévaux, notamment à partir du XIIème siècle. A l’âge féodal, c’était d’après la couleur surtout que l’on identifiait le fief des gens. Cela permettait de connaître le rang de la personne. La « garde-robe » de la noblesse et celle des pauvres sont très différentes, normalement c’étaient des couleurs sobres pour les moins privilégiés et des couleurs éclatantes pour les plus aisés. Cela ce justifie par les teintures de qualité qui étaient rares et chères, par conséquent elles étaient moins accessibles au commun des populations. La bonne apparence des pièces était reconnue aussi par la perfection technique et par travail manuel.
La recherche du raffinement et de l’ornementation commence vraiment à apparaître vers 1300. Au XIVème siècle, la cour de la comtesse Mahaut est un bon exemple car elle comprend de trois à cinq garnements : cotte, surcot, garde-corps, chape et manteau, plus les chausses qui étaient, soit des bas attachés à des jarretelles, soit des collants. L’hiver elles portaient des lainages légers ou de fourrures communes pouvant être revêtues de poil de lapin ou écureuil. « Une “ robe ” pouvait exiger de mille à douze cents ventres de “menu vair” ».
Les vêtements populaires ne présentent presque pas d’évolution. Sur une chemise de grosse toile bise, les paysannes portent une cotte à manches longues et un surcot sans manches qui la recouvre entièrement. Un tablier de toile protège l’ensemble.
Les habits deviennent plus sophistiqués. Les fils d’or, d’argent et de soie commencent à faire partie des costumes. C’est également notable qu’au XIVème et XVème siècle, il était commun que les vêtements des nobles, soient marqués avec les initiales du nom du propriétaire ou avec le blason de la famille. Chez les femmes chaque côté d’une cotte était personnalisé par ces marques.
Les accessoires sont valorisés, non pas seulement par les femmes mais les hommes aussi commencent à porter plus de bijoux: broches, colliers, ceintures. Les grands chapeaux blancs des femmes commencent à disparaître et ont été remplacés à la fin du XIVème siècle par les chapeaux conifères qui ont inspiré la fameuse coiffure Hennin, chapeaux à une seule ou deux cornes, au sommet duquel pendait un voile. Originaire de la France du XV ème, siècle il a été mis à la mode par Isabeau de Bavière. L’ornement en forme de cône, apparut vers 1410, avait une structure de fil métallique ressemblant à des cornes de vache. A l’époque, les discours moralistes associaient les femmes qui les portaient à l’image du diable, dû à l’allure des cornes et des traînes des robes..
Une mode se crée, désormais les vêtements de la femme et de l’homme se distinguent vraiment. Pour les hommes, le vêtement court, on s’habille souvent d’un pourpoint, espèce de jaquette courte et étroite, avec des pantalons collants qui dessinent la forme des jambes. Pour les femmes, les vêtements ajustés « près du corps », la tradition de la robe longue perpétue, pourtant, cette fois elles apparaissent beaucoup plus ajustées et décolletés en valorisant la silhouette, mettant en évidence les seins et les hanches. Ces transformations ont influencé toute l’évolution des modes futures.
Au cours de l’âge médiéval, les vêtements deviennent des apparats de séduction notamment chez les femmes. Elles dessinent les formes du corps avec ses ajustements et décolletés, révélant et cachant les appâts du corps. Les habits deviennent non plus seulement symbole de signe de statut social mais « instrument de séduction, puissance de mystère et de secret, moyen de plaire et d’être remarqué dans le luxe, la fantaisie, la grâce maniérée »36. La mode et son exigence d’artifices ne peut être détachée de cette nouvelle femme médiévale.
Conclusion
L’intérêt de cet article est d’analyser les faits qui ont poussé la naissance de la mode d’une manière brève et générale, nonobstant significative. À partir des aspects abordés dans ce texte, il devient possible de comprendre l’importance du costume dans la période du Moyen Âge et leur rôle dans cette société moralisatrice.
On présente les modes les plus célèbres qui ont marqué la période et qui ont contribué avec les modes futures dans une espèce de déclenchement du phénomène. Celui-ci étant provoqué et étouffé au même temps par le discours idéologique de l’Église qui défendait une réelle austérité vestimentaire dans la société.
Le discours misogyne pousse naturellement la femme médiévale à révéler son besoin de valorisation et d’individualisation. Une individualisation de l’apparence qui permet d’être unique, de se distinguer des autres, dévoilant les signes de la différence. Cette contradiction permet à la mode d’obtenir son statut au cours du Moyen Âge.
L’explosion vestimentaire au Moyen Âge manifeste une nouvelle conception du corps vêtu, un autre rapport de l'individu à son vêtement, qui n'est plus pensé comme une simple couverture mais comme un moyen de se présenter à la société et à soi même. L’habillement ne devient pas seulement une marque de distinction sociale, mais aussi de vanité et de plaisir. Il permet aux femmes de rendre visibles des revendications de liberté physique et intellectuelle, d’égalité économique et de dépassement du cadre binaire des relations de sexe.
Sources
CHRISTINE DE PIZAN, Le Livre de la Cité des Dames, éd. Earl Jeffrey Richards, 1998.
DUBY, Georges, PERROT, Michelle, Histoire des Femmes en Occident, Tome II. Le Moyen Âge, Paris, Perrin, 2002.
DUBY, Georges, ANDRÉE, Le procès de Jeanne d’Arc, Paris, Gallimard, 1973,
PERNOUD, Régine, La femme au temps des cathédrales, Paris, LGF- Livre de Poche, 1982.
1. 20/03/2011
lol
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