Le trésor des templiers

 

Existe-t-il un trésor des Templiers ou n'est-ce là qu'une légende supplémentaire qui entoure cet ordre de chevalerie tellement mystérieux?

 

 1) A Gisors?

 On le sait, l'ordre était riche, trop riche aux yeux de certains. Mais les richesses que les Templiers possédaient étaient surtout constituées de dépôts qui par nature ne leur appartenaient pas et de biens immobiliers. Les Templiers eux-mêmes avaient fait voeu de pauvreté et ils étaient réellement pauvres. Il se peut maintenant que certains hauts dirigeants du Temple soient parvenus à détourner des fonds afin de se constituer un trésor. Le seul élément qui puisse conforter cette thèse est une archive qui serait conservée au Vatican. Dans ce document, un Templier du nom de Jean de Chalon affirme que la veille de la date fatidique du 13 octobre 1307, trois chariots rempli d'un "trésor" (sans autres précisions) seraient parvenus à quitter Paris. Destination probable : l'Angleterre. C'est le seul témoignage qui fasse mention d'un trésor des Templiers. Peut-on croire que les Templiers, étroitement surveillés depuis des mois si pas des années par les espions du roi, aient pu cacher l'existence d'un trésor et puis le faire disparaître au nez at à la barbe de ceux-ci? Peut-on imaginer que les Templiers soumis aux pires tortures n'aient jamais avoué son existence? Philippe le Bel, tenu au courant des moindres faits et gestes des Templiers, n'aurait jamais tenté de mettre la main sur ce trésor, lui qui avait déjà spolié les juifs, ces éternels boucs émissaires? Tout cela est difficile à croire mais il ne faut rien exclure.Quoi qu'il en soit, plus personne n'entendra plus jamais parler de ce trésor. Aucune trace, aucune archive, aucun témoignagne, aucune découverte archéologique. Rien.

le donjon du château de Gisors


 

 Il faudra attendre plus de 700 ans avant que ce trésor tel le serpent de mer refasse son apparition. En 1946, un certain Roger Lhomoy, un jardinier municipal chargé de l'entretien des abords du château féodal de Gisors (Normandie) fait des déclarations curieuses devant les élus de la Commune. Il prétend que depuis des années il mène des fouilles illégales (en creusant des galeries) dans la motte artificielle du château. Il prétend y avoir découvert une chapelle secrète contenant des sarcophages templiers ainsi que des coffres gigantesques contenant un trésor. Sans trop se demander pour quelles raisons un simple ouvrier municipal ait un beau jour décider de fouiller la motte et cela sans que personne ne s'en aperçoive, le Conseil va le croire. On l'emmène sur le lieu de ses fouilles. Un ou deux courageux tente de s'introduire dans les galeries creusées par Lhomoy. Ils rentreront bredouilles. Dépités, les responsables municipaux décident de faire combler les galeries pour éviter que des curieux ou des enfants mettent leur vie en danger en s'y infiltrant.

Mais Roger Lhomoy insiste tant et plus. Pendant des années, il ne sera guère pris au sérieux. Ce n'est qu'en 1962 que le Ministre de la Culture André Malraux, intigué par cette affaire de chapelle secrète, ordonne des fouilles sur le site de Gisors. Des travaux importants furent entamés : creusement d'un puits vertical et de galeries horizontales. Les ingénieurs du Ministère ne trouvèrent aucune chapelle dans la motte du château de Gisors. Pourtant, celle-ci devait avoir une superficie d'environ 270 m² selon les déclarations de Roger Lhomoy. Tous ces travaux mettront en péril ce fabuleux site historique. Il a fallu faire d'autres travaux de consolidation afin que la motte ne s'écroule pas et que le donjon cesse de se fissurer. Aujourd'hui, les fouilles sont interdites afin que le château soit préservé. Les chercheurs parallèles y ont vu un gigantesque complot destiné à cacher un terrible secret... (On se demande lequel!).

 Pas de trésor des Templiers à Gisors donc. D'ailleurs, on se demande comment les Templiers seraient parvenus à cacher ce trésor à Gisors vu qu'en 1307 (et après) le château appartenait au roi de France Philippe le Bel et qu'il était gardé par ses soldats.

 Certains rêvent cependant encore et toujours de micro-sondage, de nouvelles galeries et d'autres techniques pour retrouver cette chapelle qui, hélàs, ne semble avoir exister que dans l'imagination de Roger Lhomoy...

Ne savent-ils pas que c'est inutile puisque le trésor des Templiers se trouve à Rennes-le-Château?

 

2) En Belgique?

Et si le trésor des templiers se trouvait en Belgique, une fois? C'est ce que prétend un philologue belge : Rudy Cambier. Monsieur Cambier s'est toujours intéressé aux prophéties de Nostradamus qu'il considère, à juste titre, comme un fumiste. A ce sujet, la RTBF par exemple a déjà fait appel à lui pour apporter une contradiction sur Nostradamus face à son spécialiste Jean-Charles de Fontbrune.

Rudy Cambier pense que le centuries de Nostradamus écrite en vrai français mais aussi en flamand et en picard ne pouvait être l'oeuvre du mage de Provence. Cambier prétend que l'auteur de ce texte serait en fait un moine cistersien de l'abbaye de Cambron-Casteau, Yves de Lessines. Ce texte ne constituerait pas des prédictions pour l'avenir mais cacherait l'histoire du Temple et de son trésor. Ce trésor caché dans des tonneaux aurait été enfoui sous une ferme dans le petit village de Wodecq (Hainaut). Or, chose extraordinaire, l'actuel propriétaire de cette ferme n'est autre que...Rudy Cambier lui-même. Il est convaincu que le trésor des Templiers y est encore et en 2001 s'apprêtait à faire des fouilles.

Le ministre wallon des Travaux publics, Benoît Lutgen, a demandé à l'administration de se tenir prête à effectuer des fouilles archéologiques à Ellezelles, en province du Hainaut, pour...retrouver le trésor des Templiers.

R. Cambier a publié un livre sur le sujet et a créé une asbl afin de protéger le site en le faisant classer au patrimoine wallon, car un projet immobilier d'un entrepreneur menace le Blanc Scourchet, et le petit abri qui fut le dernier refuge des Templiers. "L'énigme repose sur la vue du paysage, car le texte dit que le trésor est enterré au croisement de deux vieux chemins et du lieu-dit 'La Croix Philosophe'", révèle Cambier dans les journaux du groupe Sud Presse.

Lutgen: "Je prends cela avec le sérieux nécessaire"
La Région wallonne n'avait jusqu'à présent pas donné suite au dossier mais cette semaine le député wallon Jean-Luc Crucke (MR) a interrogé à ce sujet Benoît Lutgen (cdH) au parlement wallon. "Il y a des choses qui sont interpellantes dans les recherches de Monsieur Cambier. Je prends cela avec le sérieux nécessaire", a souligné le ministre. Le cabinet du ministre attend un rapport définitif de l'administration, mais le ministre a d'ores et déjà demandé à son administration de se tenir prête à effectuer des sondages archéologiques.

C'est quoi le trésor ?
Et que peut-on espérer trouver ? Selon Rudy Cambier, les Templiers auraient caché le trésor dans 21 tonneaux. Les archéologues pourraient y trouver des pièces de monnaies, des textes et des reliques "qui ont une valeur inestimable

source : RTL info .be 

 3) Dans la Sarthe ? (Extrait de « Les légendes de l’Histoire de France » (Tome 2), paru en 2003)

A Juillé, dans la Sarthe, existe encore le vieux donjon d’un château en ruines, détruit à la fin du XVIe siècle sur ordre d’Henri IV punissant son seigneur d’avoir donné asile aux gens de la Ligue qui le combattaient, et dont le sous-sol, selon Paul Duvallin en 1879, abriterait une cache recelant le légendaire trésor des Templiers

L’ombre de cette relique fortifiée cache encore le secret que, dans certaines veillées, se racontaient nos Anciens dans les chaumières. Il se disait alors que, dans les sous-sols du vieux donjon, existait un caveau dont le rocher du fond avait la particularité de s’ouvrir à minuit, le jour de Noël, pour laisser entrevoir une cavité emplie d’innombrables richesses. Ce spectacle d’un trésor caché durait le temps que les douze coups de minuit mettaient à sonner, et le danger était grand d’essayer de le regarder plus longtemps car alors les parois se resserraient subitement. Un imprudent, attiré par l’éclat de l’or et des pierreries, s’y risqua pourtant ; Paul Duvallin conta en 1879 l’histoire qu’il disait tenir d’un sien aïeul qui lui aurait affirmé la tenir de son propre aïeul, André du Val de lin, qui aurait vu « la cache » !

Cela se passait au temps de la régence, où la vie des gens était fort difficile dans nos campagnes. Les épidémies y étaient courantes, Marseille subissait la peste, et la disette menaçait. La dîme et la redevance étaient pressantes, aussi tous les moyens étaient-ils bons pour essayer de survivre dans le pauvre royaume de France. Jean, un jeune laboureur de la paroisse de Juillé, avait connaissance de la cache du donjon. Un sien parent lui avait transmis le secret de famille : les Templiers avaient caché là une part de leur trésor, avant que Philippe le Bel s’accapare des biens de l’Ordre du Temple de Jérusalem après avoir fait arrêter, torturer et brûler sur un bûcher, leur grand Maître Jacques de Molay, en 1314.

C’était un secret qui ne se transmettait que de père en fils, selon un usage de notre campagne où il ne faut jamais confier un secret aux filles qui racontent toujours tout à leur confesseur et à leurs amants. L’origine de cette histoire de famille remontait aux temps des croisades, quand l’un de ses ancêtres, Hubert de Faudoas, était page de Guillaume de Beaujeu, un grand Maître de l’Ordre du temple tué à Saint Jean d’Acre en 1291, lors de l’assaut de la cité par les Musulmans. Devenu chevalier du Temple chargé de la garde du trésor de l’Ordre, l’ancêtre Templier aurait dissimulé l’or du Temple afin de le mettre hors de la portée des prétentions royales visant à l’élimination du pouvoir templier. Le gardien du trésor espérait ainsi pouvoir faire renaître l’Ordre, mais l’élimination physique de ses membres, la séquestration de toutes ses commanderies, et un secret trop bien gardé, rendirent à jamais impossible la renaissance du Temple. Toutefois, avant d’être lui-même envoyé au bûcher, Hubert de Faudoas avait eu le temps de confier le secret du trésor caché dans les souterrains du château de Juillé à l’un des siens.Il lui avait dit avoir ramené de Terre sainte, un serrurier arménien qui détenait le pouvoir de faire ouvrir et fermer les portes sans utiliser de clés, uniquement par la vibration émise par un gong ou par une cloche. En utilisant cette magie, il avait donc fait aménager une cavité secrète dans le caveau de son château de Juillé, dont les parois du fond s’entrouvraient une seule fois dans l’année, au bruit de la cloche de l’église voisine sonnant minuit le jour de Noël. Toutefois, pour empêcher qu’on emporte le trésor, l’ouverture de la cavité ne durait que le temps de la résonance des cloches. Afin que ce secret soit préservé, le serrurier arménien et ses compagnons qui avaient travaillé à cette cavité, avaient été précipités dans les oubliettes du château. Seul l’héritier mâle des Faudoas était dépositaire du secret, héréditaire, de l’or du Temple. Le trésor déposé là provenait des richesses de l’Ordre, ramenées de l’îlot forteresse de Rouad, en Syrie, au moment où les Croisés étaient chassés de Terre sainte, mais aussi d’une partie de l’or que Guillaume de Beaujeu aurait rapporté de ses mystérieux voyages maritimes en terres inconnues, quand il n’était encore qu’un simple chevalier.Afin de faire oublier l’ombre de son Templier d’ancêtre aux autorités royales conscientes d’avoir été bernées par l’Ordre, la famille d’Hubert de Faudoas se fit discrète durant des générations, en se contentant de gérer ses terres autour de son château féodal. Mais, à la fin du XVIe siècle, un mauvais choix politique attira une nouvelle fois le courroux royal sur elle. Ayant donné asile à des membres influents de la Ligue qui fuyaient la colère d’Henri IV, leur château de Juillé fut démantelé, seul le donjon fut épargné de la démolition. La famille Faudoas dut alors se disperser dans ses fermes d’alentour pour y trouver asile et subsister.


 

Plus d’un siècle après cette démolition, Jean Faudoas était le dépositaire du secret de famille, et ses activités de laboureur dans la paroisse de Juillé ne lui permettant pas de nourrir décemment ses enfants ; il décida d’aller, lors de la prochaine nuit de Noël, faire un prélèvement sur le trésor du Temple afin de disposer d’un peu plus d’aisance. Connaissant les dangers de l’opération, avec le risque de rester enfermé dans la cave du trésor, mais ne pouvant, par serment familial, partager son secret avec personne, Jean Faudoas demanda toutefois à André, son frère de lait avec lequel il partageait son quotidien de laboureur, de se soucier de lui le lendemain de Noël. S’il n’était pas reparu à leur ferme du Val de lin à ce moment là, il lui demanda, en exigeant le secret de tout cela par serment, de venir voir dans le caveau du vieux donjon s’il avait laissé une trace de son passage. Et si cela était, de faire disparaître cette trace et de n’en jamais parler à personne. Quand Noël arriva, André assista à la messe de la nativité en l’église de Juillé, mais il ne vit point Jean. Lorsque les douze coups de minuit sonnèrent pour célébrer l’eucharistie, chacun demanda à Dieu de lui accorder plus de faveurs que de soucis dans l’année qui viendrait. Quand la messe fut dite, les paroissiens regagnèrent leurs logis en chantant des prières pour se réchauffer l’âme dans la nuit d’hiver. Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay sur le bûcher (XIVe siècle). Le lendemain, André n’aperçut pas Jean au Val de lin. Fidèle à son serment, il conserva ses inquiétudes pour lui et, malgré le grand froid d’une forte gelée qui rendait la surface de la terre glissante, il s’équipa d’une torche et d’un bâton pour se rendre, le soir venu, dans les ruines du château. Il connaissait le sentier de ronces qui menait au caveau du vieux donjon, pour l’avoir parcouru étant enfant, lors de jeux partagés avec Jean. Ayant apporté quelques braises dans sa boîte à cendres, il alluma sa torche lorsqu’il parvint à l’escalier aux marches disjointes, qui menaient dans les entrailles de la tour. Le chemin conduisant au caveau était sombre, et André n’était pas certain que l’âme des défunts seigneurs de Juillé le laisserait en paix quand il pénétrerait dans leur sanctuaire. Enfin, tremblant un peu, il pénétra dans le caveau, mais l’éclat de sa torche était insuffisant pour dissiper toute l’ombre de ces lieux. André remarqua que la dalle qui recouvrait l’un des tombeaux était restée ouverte, dégageant un passage qui s’ouvrait sur un escalier s’enfonçant dans un puits d’ombre. Luttant contre sa peur, mais comprenant qu’il s’agissait là de la trace dont lui avait parlé Jean, André s’engagea dans la descente. Après quelques marches, il pénétra dans une petite fosse vide de tout sarcophage. L’explorant alors à la lueur de sa torche, il remarqua que le mur du fond présentait comme une fissure, une fente si mince qu’elle n’était visible que par l’espèce de filet sanguinolent qui paraissait avoir jailli en son milieu. Au pied du mur, au centre d’une tâche rougeâtre, se trouvaient comme des bouts de doigts sectionnés à hauteur de la première phalange. Il y avait aussi un objet brillant, qui paraissait avoir roulé là ; on aurait dit un calice qui brillait de mille feux sous l’éclat de la torche, comme une énorme pierre précieuse qui se serait échappée du mur. Il n’y avait rien d’autre. André s’efforça alors d’ébranler le mur, le frappant avec son bâton, mais il ne s’en échappait nulle résonance creuse, et aucune voix ne répondait à ses appels. L’interstice de la fissure, qu’il devinait plus qu’il ne la voyait, était trop mince pour permettre d’y introduire même la lame de son poignard. Aux débris sanglants qu’il avait ramassés au pied du mur, André devina qu’un drame s’était déroulé là, et que Jean en était sûrement la victime. Impuissant face au mur, et commençant à suffoquer dans la fosse, André ramassa le ciboire, remonta, et referma la dalle du sarcophage afin d’effacer la trace du passage secret. Il sortit du caveau et rejoignit sa ferme en méditant sur le sort advenu à son frère de lait. Il se doutait bien que le mur contenait la clé du mystère de la disparition de Jean mais, tenu par son serment, il ne pouvait se parjurer en demandant de l’aide. Après quelques jours de réflexion, tourmenté mais soucieux de ne pas encourir la colère divine, André décida de confesser une partie de cette affaire au curé afin d’obtenir que soit dite une messe à la mémoire de Jean. Pour prix de cette dévotion, il remit le ciboire au curé en lui affirmant que tel était le voeu de Jean avant qu’il disparaisse, mais il ne dit pas un mot sur le passage secret du caveau sous le donjon. Lui-même tenu au secret confessionnel, et ne sachant comment justifier la présence d’un ciboire décoré de pierres précieuses dans sa paroisse, le curé de Juillé remit l’objet à l’évêque du Mans par le biais d’une offrande à la Vierge Marie. Surpris de la beauté de cette oeuvre, l’évêque la fit analyser et expertiser par des orfèvres, sans toutefois révéler comment elle lui était parvenue.

Mais bientôt des rumeurs circulèrent sans que l’on sache qui les propageait, disant que le Saint Graal venait mystérieusement de réapparaître en terre celtique du Maine. Le ciboire dAndré était en effet en moldavite, cette pierre classée précieuse, d’une gemme brun vert, qui provient de Moravie où l’on dit qu’elle est d’origine météorite. Or les légendes celtiques du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table ronde, prétendent que le Saint Graal, qui aurait recueilli le sang du Christ, aurait été taillé dans cette gemme. Ainsi, le ciboire de Juillé entrait secrètement dans la légende. Trouvant sans doute trop pesant le poids du mystère de cet objet brusquement ressuscité, l’évêque du Mans fit don du précieux calice au Saint Père Benoît XIII, qui venait d’inaugurer son pontificat. Le trésor du Temple et son refuge secret sont toujours enfouis sous les ruines d’un vieux château. André conserva son secret : il avait vu le Saint Graal ! Selon la tradition, il le transmit à son fils en exigeant le serment de la préservation du secret familial. Lui-même le transmit à son fils pour suivre le cours du temps. Cette... étincelle d’un morceau de légende poursuivit son chemin mais, aujourd’hui, n’ayant qu’une fille pour héritière, je confie le secret familial à ma plume pour réveiller les Templiers !

 

4) En Islande

Un cryptographe italien est persuadé d'avoir localisé le Graal et le trésor des templiers - ainsi que la mythique Thulée, en Islande. 

Giancarlo Gianazza, avec l'appui de l'architecte Islandais, spécialiste d'histoire locale, Thorarinn Thorarinsson, qui semble le confirmer dans une lettre aux autorité locales de Hrunamannahreppur, une bourgade du sud-ouest de l'ile, demandant l'autorisation d'y mener des fouilles.

Nous effectuons des mesures géologiques depuis 2004 avec l'aide de deux géophysiciens et d'un géologue, explique le chercheur italien, les résultats présentent plusieurs anomalies intéressantes qui collent à ma théorie.

Gianezza pense avoir découvert plusieurs indices de la localisation du Graal et du trésor des templiers dans la divine comédie de Dante et la Cène de Leonard de Vinci, notamment. Il pense que le trésor est dissimulé dans un dôme souterrain de cinq mètres de largeur, à Skipholtskrokar, près de Kjölur.

Dans la Cène de Leonard, le pain, qu'indique Jésus-Christ de sa main gauche, est un pain levé et non le pain sans levain que les juifs consomment à Pâques. Cette erreur n'est pas fortuite et est destinée à nous indiquer quelque chose de spécifique. On peut y découvrir trois indications de lieux: l'ile de Cythère en Grèce, le mont Cardou en France et le centre de l'Islande - la mythique Thulée.

La coupe transversale montre une anomalie du sous-sol

 

 



Autre indice, sur les photos aériennes de la région, une similitude peut être trouvée entre la topographie des lieux et les positions du Christ et de Jean sur la fresque.

Les templiers auraient entretenu des rapports avec l'île hyperboréenne depuis le XIIIe siècle: A l'occasion du rassemblement de Althing, le chef et poète Snorri Sturluson apparaît en compagnie de '80 chevaliers du sud, tous vêtus de la même manière'. rappelle Thorarinson.

La théorie imagine qu'une délégation du Temple se serait rendue à Thulée, en Islande, en 1217 et, en échange de leur soutien pour les élections, obtenir de l'aide pour la construction d'une crypte dans laquelle ils auraient caché l'or du Temple de Jérusalem et des livres. L'un des neuf chevaliers qui est entré dans le Temple de Jérusalem n'était-il pas membre de la famille Sinclair, d'origine Ecossaise, à quelques jours de mer de l'Islande?

Après la dissolution de l'ordre en 1307, de nombreux chevaliers ont essaimé leur savoir en intégrant ou créant d'autres organisations à travers l'Europe. Le message encodé dans la Divine Comédie nous apprend que Dante lui-même s'était rendu en Islande, probablement en 1319.

Un rocher en forme de trône sous lequel se trouverait la chambre secrète du trésors des templiers

La description du séjour est codée dans le chant 27 du Purgatoire. Dante y fait référence à un amphithéatre naturel situé près de la rivière Jökulfall. Sous un rocher taillé comme un trône se trouverait la chambre secrète, explique Gianezza, je crois qu'il existait une élite secrète au dessus des templiers eux mêmes, je reste convaincu que Dante en faisait partie.

Les chercheurs se sont vu accorder la permission de creuser un trou de deux mètres sur cinq, à condition qu'il soit rebouché par la suite. Bien que nous ayons des doutes, nous trouvons cela plutôt excitant, déclarent les autorités locales. Ce genre de projet est pour le moins différent des affaires que nous avons l'habitude de traiter au quotidien.Un jeune prêtre, l'abbé Saunière, est nommé en 1885 à Rennes-le-Château, village des environs de Toulouse. Ses revenus sont fort modestes mais, quelques années plus tard, à la curiosité générale, il semble disposer brusquement d'une grande fortune.

Lors de sa nomination, Bérenger Saunière a trente-trois ans. Jeune homme au physique agréable, il a un caractère volontaire. C'est, selon les rumeurs, en voulant rénover son église qu'il fait une intéressante découverte.

 

 

 5) Rennes-le Château

Un comportement étrange

À l'époque, l'abbé Saunière a peu de revenus: son traitement a été suspendu à la suite de prises de positions politiques et il doit compter sur les dons de ses paroissiens et des produits de la chasse et de la pêche pour vivre. Il a cependant de l'ambition pour sa cure et veut entreprendre la réfection de l'église. En 1886, il obtient une avance et commence les travaux. En déplaçant une des dalles de l'autel, il découvre alors, dit-on, une cavité à l'intérieur de laquelle se trouvent des bijoux wisigoths et carolingiens, ainsi que des parchemins jaunis du XVIIIème siècle, portant des indications correspondant à certaines inscriptions relevées sur le cimetière tout proche.

Le jeune curé se rend à ce moment à Paris pour y faire déchiffrer les parchemins. Il y rencontre notamment l'abbé Biel, directeur spirituel de Saint-Sulpice. Mais on sait peu de choses de son séjour parisien: il semble avoir trouvé dans les documents des références à Dagobert, roi mérovingien, et à Sion (Jérusalem); il passe, sans que l'on sache pourquoi, une grande partie de son temps au Louvre, et achète trois reproductions de tableaux: les Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin, le Portrait de saint Antoine de David Teniers et le Portrait du pape Célestin V.

Enfin on sait qu'il devient l'ami de la chanteuse lyrique Emma Calvé. A son retour à Rennes-le-Château, l'abbé reprend la restauration de l'église. Sous une autre dalle de l'autel, il découvre d'autres inscriptions et des bas-reliefs datés du VIème siècle. À la suite de cette trouvaille, il cesse de travailler dans son église et passe de nombreux jours à parcourir la campagne et revient à chaque fois la besace pleine de cailloux.

 

 

 




Une fortune subite
Le jeune curé a-t-il trouvé un trésor, comme beaucoup l'affirment? Il n'en dira jamais rien à personne sauf, peut-être, à sa servante Marie Denamaud, mais tout porte à croire qu'il a bien découvert une abondante source de revenus: du jour au lendemain, il dépense sans compter, entreprend la construction d'une villa Renaissance et d'un jardin d'hiver, achète des terrains et réaménage complètement l'église à ses frais. Cependant, son train de vie dispendieux attire l'attention du village et il doit se justifier auprès de l'évêque.

Mais il ne fait nulle confidence à son supérieur et prétend que cet argent provient de personnes fortunées qui lui commandent des messes mais dont il ne veut pas dévoiler l'identité. L'évêque n'est pas dupe et le suspend de ses fonctions sous l'accusation de trafic de messes. L'abbé Saunière meurt en 1917, en emportant son secret avec lui. À sa mort, la fidèle Marie hérite du domaine. Mais celui-ci se révélant trop vaste à entretenir elle, le vend à un dénommé Noël Corbu. Elle décède à son tour en 1953, sans jamais avoir soufflé mot de quoi que ce soit. Corbu fouille tout le domaine, en vain.

Cependant la légende de Rennes-le-Château, ne cesse, au fil des années, de s'amplifier, et de nombreux chercheurs de trésors envahissent progressivement le village et ses alentours, espérant découvrir l'origine de la richesse de l'abbé. Ces recherches restent sans succès pour l'instant, bien que de nombreuses hypothèses aient été avancées.

La région paisible de Rennes-Le-Château est envahie chaque été par les chasseurs de trésor.

Le trésor de Jérusalem ?

L'une d'elles fait référence au trésor perdu de Jérusalem, que le prêtre aurait retrouvé. En l'an 70 en effet, les Romains, emmenés par leur futur empereur Titus, s'emparent de Jérusalem, après l'échec de la révolte des Juifs, et le temple, construit par Salomon, est pillé. Les richesses dérobées sont exposées à Rome, puis volées, en 410, par le roi Wisigoth Alaric, lors du sac de la ville.

Ce trésor aurait contenu, entre autres, l'arche d'Alliance, la Table d'or du pain sacré, des trompettes d'argent, et le menorah, fameux chandelier à sept branches fait d'or pur et pesant 34 kg. Or, à la fin du Vème siècle, les Wisigoths ont conquis une grande partie de l'Europe occidentale et construit de nombreuses places fortes, dont certaines dans la région de Rennes-le-Château.

L'abbé Saunière ne pouvait ignorer que l'église du village avait été érigée en 1509 sur un ancien édifice wisigoth, ce que confirme la découverte des bas-reliefs sous l'autel. Enfin, pour renforcer encore les arguments des partisans de la théorie du "trésor de Jérusalem" un dicton très ancien a cours depuis longtemps dans le village : "Alaric e Alaricou es la fortuna de tres reis" (Entre la montagne Alaric et le mont Alaricou, il y a la fortune de trois rois). Dernièrement, deux jeunes gens ont annoncé avoir la clef de l'énigme mais ne vouloir la révéler qu'à l'issue de trois livres qu'ils comptent publier. Peut-être disent-ils vrai... Sinon, les chercheurs des trésors ont encore de beaux jours devant eux, à Rennes-le-Château.

Hypothèses pour un trésor

Près de 200 livres ont été inspirés par la "découverte" de l'abbé Saunière, et ils proposent des versions très variées de l'origine et de la nature du trésor. L'une de ces versions fait référence à un trésor appartenant aux cathares, très présents dans cette région. Après la chute de leur fief, Montségur (1244), leurs richesses transportées secrètement hors du château auraient été ensevelies à Rennes-le-Château. D'autres y voient le trésor de guerre (présumé) du roi Dagobert, déposé vers 660 dans l'ancien comté de Razès, auquel le petit village appartenait.

L'une des versions les plus courante est celle du trésor des Templiers. Il aurait été enterré à Rennes-le-Château vers 1314, après la mort du dernier grand maître de l'Ordre, Jacques de Molay. Partant de récits de Wolfram von Eschenbach (surnommé le templier "Souabe"), où celui-ci explique que l'histoire du Saint-Graal se déroule dans le Sud de la Gaule et non en Bretagne, des spécialistes ont déduit que c'est ce trésor que trouva en fait Saunière. Enfin, quelques-uns cherchent encore à Rennes-le-Château... l'acte de mariage de Jésus et de Marie Madeleine !


Les richesses du Temple de Jérusalem

"Tu feras un candélabre d'or pur; le candélabre, sa base et son fût seront repoussés; ses calices, boutons et fleurs feront corps avec lui. Six branches s'en détacheront sur les côtés : trois branches du candélabre d'un côté, trois branches d candélabre de l'autre côté. (...)

Ses mouchettes et ses cendriers seront d'or pur. Tu le feras, avec tous ses accessoires, d'un talent d'or pur... Exode 25,31. Quant à son palais, Salomon y travailla treize ans jusqu'à son complet achèvement. (...)

Salomon déposa tous les objets qu'il avait faits dans le Temple de Yahvé, l'autel d'or et la table sur laquelle étaient les pains d'oblation, en or; les chandeliers, cinq à droite et cinq à gauche devant le Debir, en or fin; les fleurons, les lampes, les mouchettes, en or; les bassins, les couteaux, les bols à aspersion, les coupes et les encensoirs, en or fin; les pivots pour les portes de la chambre intérieure - c'est le Saint des Saints - et du Hékal, en or. Alors fut achevé tout le travail que fit le roi Salomon pour le Temple de Yahvé, et Salomon apporta ce que son père David avait consacré, l'argent, l'or et les vases, qu'il mit dans le trésor du Temple de Yahvé. (...)

Alors Salomon convoqua les anciens d'Israël à Jérusalem pour faire monter de la Cité de David, qui est Sion, l'arche de l'alliance de Yahvé".

Commentaires (2)

1. 17/12/2010

2. Tekine 09/03/2011

J'ai retrouve un cofret a bijoux entourée de Pierre de. Toute les couleur on vois bien que sait ancien de la façon que les Pierre. Sont serti le cofret est fai de cuivre et il i a aux moin 10 Pierre serti desu

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