Origines de la Franc-maçonnerie
Après la chute de l'Empire Romain d'Occident en 467 ap.JC (Rome fut conquise par Alaric et ses Goths en 410 ap.JC), des institutions d'obédiences chrétiennes (qui furent hostiles aux Romains) vont essayer de raviver et développer l'image du modèle impérial comme idéal de tout pouvoir politique. Encore aujourd'hui, les systèmes juridiques des pays démocratiques ne font pas autre chose que d'appliquer des règles qui trouvent leurs racines dans le Droit romain
tablier de la franc maçonnerie
Peu à peu, on voit apparaître en Occident des confréries s'activant à la création de monarchies, suivies par les croisades des Eglises (Ordre des Templiers, etc). C'est dans cette mouvance politico-religieuse, qu'au cours de la Renaissance (XIV-XVIe.s.) naquit la Franc-maçonnerie opérative, c'est-à-dire basée sur le travail des maçons francs, des hommes de métier.
Toutes ces activités à la fois politique, religieuse, économique et commerciale vont se développer et s'étendre à travers l'Europe puis vers l'Est pour atteindre l'Extrême-Orient, ouvrant la voie aux échanges entre les peuples, y compris aux nouvelles idées philosophiques au sens large.
L'Ordre des Francs-Maçons va se démarquer dans ce courant par les idées libertaires de nobles Maîtres, bien sûr non maçon de métier, qui vont prôner le droit de chacun à exercer son libre examen, garantissant à chaque maçon de la confrérie la liberté de penser selon sa volonté, sans le diktat d'une autorité. Si certains y voient le début de l'anarchisme, pour les Francs-Maçons, c'est au contraire le début de la sagesse et le premier pas vers la société idéale. L'avenir leur donnera raison.
C’est en effet au sein des célèbres Loges maçonniques notamment (et des nombreuses Académies qui furent fondées à cette époque) que les intellectuels et tous les adeptes de la philosophie des Lumières vont s'interroger sur les données objectives du monde, où murissent et s’exaltent les discours sur les nouvelles organisations et constitutions.
après le travail,ces maçons participeront à une réunion
Avec le temps, la Franc-maçonnerie qui était jusqu'ici empreinte d'une idéologie sociale devint plus libérale et se voua au progrès de l'humanité. C'est dans ce cadre que les élites imaginèrent ce qui deviendra l’industrialisme (un système où la machine remplace avantageusement l'outil et l'homme) et la République, sans pour autant parvenir à créer cette cité idéale, une utopie dans le sens libertaire du terme.
Ceci étant précisé, pour bien comprendre la philosophie maçonnique, ses traditions, comment elle a pu subsister à travers les âges et participer au progrès de la société, il faut revenir en détail sur son passé, sur les textes (réglements, statuts et autres constitutions) et les motivations des pères fondateurs ainsi que sur les multiples influences qu'elle subit au cours des siècles.
Les origines historiques
L'origine de la Franc-maçonnerie reste incertaine et de nombreuses légendes flatteuses, réveillant l'égo des Maçons, courent à son sujet. On la dit héritière d'Hiram, l'architecte du Temple de Salomon, des Chevaliers Templiers, mais également de spiritualités ésotériques telles que de l'Ordre de la Rose-Croix, l'Hermétisme ou en relation avec la Kabbale (mystique juive).
En réalité, tous les textes antérieurs au XIVe siècle ne décrivent pas précisément l'origine de l'Ordre maçonnique. Faute de traces écrites, les historiens considèrent donc qu'il n'existait pas de Franc-Maçons avant cette époque, même si beaucoup d'hommes en avaient certainement les qualités. Cela ne veut pas dire qu'il n'y ait pas eu de contacts entre ces différentes fraternités, que du contraire, ainsi que nous allons le voir.
La Franc-maçonnerie trouve son origine au Moyen-Âge, dans l'organisation corporative des tailleurs de pierre ou des ouvriers de chantiers religieux et féodaux. Elle prit naissance en Ecosse, dans la région de Glasgow et en Angleterre, à Londres.
La plus ancienne trace de cette tradition remonte à 1337, au début de la guerre de Cent Ans (opposant Anglais et Français jusqu'en 1453). L'enrolement des soldats ayant conduit à une pénurie d'ouvriers maçons sur les chantiers d'architecture gothique (religieux et profanes), les Anglais créèrent un syndicat pour fournir du travail aux maçons au chômage.
Cette corporation était constituée de Compagnons (des ouvriers maçons expérimentés) et de Maîtres (des architectes) et ne recevait en son sein que des Apprentis. Leur réception se faisait au cours d’un rite d'admission consistant en la lecture de l'histoire légendaire du métier, des règles morales, etc. Il n'y avait pas de transmission de secret.
Notons que les Apprentis maçons sont par définition des novices apprenant le métier. Généralement jeunes, leur apprentissage consiste notamment à observer comment travaillent les Compagnons, à réaliser le gros oeuvre, à préparer des éléments de maçonnerie ou plus simplement à servir à boire aux maçons, à nettoyer leur loge ou leurs instruments de travail. C'est également une manière de faciliter leur intégration dans le groupe et de lier plus facilement des amitiés. Le fait que les Apprentis soient nombreux sur un chantier, leur permet également de se soutenir mutuellement. Nous verrons que ces services rendus à la communauté par les "bleus" se sont perpétués jusqu'à aujourd'hui dans bien des confréries.
En 1356, suite à un conflit entre les "maçons de taille" et les "maçons de pose", les autorités de Londres publièrent un réglement municipal afin d'organiser le métier de maçon. C'est la première fois qu'un métier est organisé et obéit à des règles. Cette réglementation sera renforcée en 1481 avec la création de la "Compagnie des Maçons" à Londres qui veillera à leurs intérêts.
Ces confréries de maçons jouissaient de "franchises" qui garantissaient à leurs membres des libertés dont étaient privés la plupart des gens du peuple.
symbole de la franc maçonnerie
Les Anciens Devoirs (1390)
L'Ordre des Francs-Maçons repose sur le respect d'une Règle traditionnelle. Les plus anciennes transcriptions que l'on possède sont écrites en anglais médiéval et datent de 1390 (Manuscrit Regius), 1400 (Manuscrit Cooke) et 1498 (Status de Ratisbonne). Elles se trouvent dans quelque 150 documents manuscrits ou imprimés, collectivement appelés "Old Charges" (les "Anciens Devoirs" parfois également appelés les "Anciennes obligations").
Ces documents structurés sont une sorte de "dossier d'embauche" avant l'heure destiné aux maçons. Ils reprennent le mode opératoire des confréries de maçons, leur code de conduite, des explications sur leurs relations avec les Apprentis, les Compagnons et les Maître (les employeurs), l'histoire légendaire et des instructions sur le métier, y compris des représentations symboliques où figurent notamment la règle, le compas et le marteau, et même des chansons.
A une époque où la plupart des gens étaient illettrés mais qu'il fallait bien conserver les secrets de fabrication et où les persécutions étaient courantes sous des motifs religieux ou politiques, certaines corporations ont créé des codes secrets pour se reconnaître et des rites initiatiques pour transmettre leur savoir aux seuls membres de leur corporation, aux initiés.
L'initiation
En acceptant de travailler pour un Maître Maçon affilié à une Loge, le futur Apprenti est invité à participer à une cérémonie d'initiation au cours de laquelle il prête serment de fidélité au code moral et matériel de la corporation, au terme duquel on lui transmet les connaissances de l'art de la construction et on l'instruit dans les secrets techniques du métier. Au sens large, l'initiation vise symboliquement à transformer psychologiquement l'individu profane qui va passer d'un état considéré comme "inférieur" vers un état "supérieur", comme on passe de l'ombre à la lumière.
A travers des actions symboliques, des épreuves morales et physiques, l'initiation a pour but de donner au futur Maçon le sentiment intime de "mourir" pour "renaître" à une vie nouvelle, ce que les Maçons appellent la "deuxième naissance" et que Goethe, célèbre Franc-Maçon, a exprimé par l'expression "Meurs et deviens" (Sterbe und werde).
Dans la dynamique créatrice de l'esprit maçonnerie, l'initiation ne se limite pas au néophyte. C'est un processus continu qui se représente au passage de chaque degré, le Maçon devant subir de nouvelles épreuves et réaliser de nouveaux travaux à mesure qu'il s'élève et "prend du galon" à titre honorifique.
Les deux épreuves parmi d'autres travaux que doit réussir un Franc-Maçon initié au 3e degré.
L'initiation est inséparable du secret qui l'entoure, mais pas seulement de celui qui est aujourd'hui largement documenté. L'initiation reste secrète dans le sens où elle se déroule exclusivement dans le cadre fermé de la Loge. Elle est également secrète dans la mesure où le futur Apprenti vit intérieurement son initiation, une expérience personnelle et donc incommunicable. Philosophiquement et psychologiquement parlant, l'initiation est également associée à une dynamique qui vise à stimuler la pensée créatrice. Ainsi l'engagement du Maçon, sa méthode de travail, les concepts de transition et de renaissance instituent un stimulation permanente vers l'amélioration de soi ou des actions que le Maçon poursuit.
Le secret et le "Mot de maçon"
La plus ancienne trace d'un secret se trouve dans des réglements généraux allemands remontant à 1459 évoquant l'existence de pratiques secrètes, à caractère initiatique. Sachant que des équipes entières d'Apprentis maçons, de Compagnons bâtisseurs et des Maîtres architectes ont voyagé à travers toute l'Europe, et vu les similitudes entre les traditions maçonniques britanniques et continentales, on peut supposer que les "Statuts de Shaw" et les "Old Charges" ont été influencés par des méthodes pratiquées sur le continent. Mais à part les textes allemands, il n'existe pas de traces de secrets avant la fin du XVIe siècle. Mis à part des mots, signes et attouchements secrets qui peuvent ressembler aux secrets jalousement conservés dans une "boîte à secrets", le véritable secret maçonnique présente un caractère spirituel et n'est pas communicable.
Si l'Ordre maçonnique demande de garder le secret, ce n'est pas sans raison. Cette terminologie trouve son origine dans certains secrets de fabrication liés à des connaissances du métier, de la géométrie et des lois naturelles qui n'étaient pas encore généralisées ni connues du public, comme le fameux "Nombre d'or", symbole de l'harmonie A la différence des autres Loges d'Angleterre, à partir de 1598 les maçons francs (les personnes du métier) écossais partagent le "Mot de maçon", un secret qui leur est communiqué au cours d'une cérémonie initiatique après qu'ils aient prêté serment de discrétion
grotte dans laquelle les francs maçons se cachaient
C'est de cette époque que remonte également le rite en trois degrés (Apprenti, Compagnon, Maître) ainsi que des gestes secrets (la poignée de main, la "griffe", la communication orale de noms de colonnes, etc) en référence à un passage biblique de l'Epître de Paul aux Galatiens (Gal 2:9), rappelant l'échange des poignées de la main droite ("main de vérité") entre Jacques, Paul de Tarse et Jean.
Le rite du "Mot de maçon" aurait été élaboré au sein de la Loge Mère de Kilwinning, la plus vieille Loge maçonnique, située près de Glasgow en Ecosse, entre 1628 et 1637 Le "Mot de maçon" constitue la forme originelle du rite (cérémonial et règles initiatiques) pratiqué aujourd'hui par toutes les Loges maçonniques.
Maçons francs et Maçons acceptés
Dès le XVIe siècle,la confrérie accepta dans ses Loges des personnes étrangères au métier, désignées sous le terme de "maçons acceptés". Ainsi que nous l'avons évoqué, rapidement, les Loges furent sous la protection d'une personne érudite, généralement un noble ou un clerc, chargé du travail administratif qu'exigeait la gestion du chantier, et parfois d'un chapelain, puis des fournisseurs travaillant pour l'entreprise. Ces personnages n'étaient donc pas maçons de métier. Les Loges "acceptées" cotoyèrent ainsi des Loges "strictement acceptées", c'est-à-dire ne comprenant plus aucun homme de métier. La plus ancienne remonte à 1600. Elles cohabitaient avec des Loges mi-opératives, mi-acceptées. Peu à peu les professionnels disparurent de leur effectif en raison de la diminution des grands chantiers de constructions, se transformèrent à quelques exceptions près, en Loges spéculatives entre 1700 et 1730.
C'est au XVe s. que le mot "compagnon" (à l'origine "celui qui mange le même pain") a pris le sens d'"ouvrier qui a fini son apprentissage"; il succédait dans cette acception au terme "valet". L'équivalent allemand fut d'abord Knecht, qui désignait aussi les domestiques, également dépendants, salariés, nourris et logés, puis Geselle. Vers 1500, ce dernier terme était réservé, en Suisse alémanique, aux maîtres artisans groupés en "sociétés" (Gesellschaften), mais il s'appliquait déjà, dans les villes d'Allemagne, aux simples compagnons réunis en groupements professionnels. Cet usage passa en Suisse au cours du XVe s. et s'imposa définitivement dans la seconde moitié du XVIe.
Dans l'artisanat, la division en apprentis, compagnons et maîtres existe depuis le Moyen Age. Après une période d'apprentissage, on accédait au statut de compagnon, souvent au cours d'une cérémonie rituelle; puis venaient l'affiliation à une Corporation et l'installation comme maître. Au XIVe s., les compagnons de 15 à 25 ans prirent conscience de leur identité sociale et se distancièrent des autres groupes de salariés, tels les journaliers, les manœuvres, les domestiques, les employés municipaux. Les compagnons se distinguaient en outre par leur mobilité, leur célibat et leurs organisations couvrant de vastes territoires. Ils faisaient généralement partie d'une confrérie: ces institutions, connues depuis le milieu du XIVe s. dans la haute et moyenne vallée du Rhin, organisaient les funérailles et les messes anniversaires de ses membres défunts. S'entraidant en cas de maladie ou s'ils tombaient dans l'indigence, les groupes de compagnons disposaient souvent de leur caisse de secours et d'un ou deux lits acquis dans les hôpitaux municipaux. En même temps, ils se rassemblaient dans des associations régionales et suprarégionales qui favorisaient l'échange d'informations et la mise au point d'actions concertées à vaste échelle contre les maîtres artisans et les autorités, afin de mieux soutenir leurs revendications. L'itinérance des compagnons est attestée depuis le XIVe s. Elle répondait à une demande de main-d'œuvre qualifiée et provoqua une diffusion rapide des connaissances professionnelles. Au XVIe s., pour soulager le marché du travail et lutter contre le chômage structurel, on prolongea la durée du tour et on le rendit obligatoire. Il touchait plus les villes que les campagnes, où les entreprises employaient rarement des compagnons étrangers. Selon les branches, le rayon migratoire était plus ou moins grand. Les Alémaniques servaient fréquemment dans les villes impériales d'Allemagne. Après la Réforme, les compagnons ne purent plus s'engager dans des lieux dont ils ne partageaient pas la confession, ce qui contribua au déclin de leurs associations suprarégionales. A partir du XVIe s., une "xénophobie" grandissante poussa les corporations à se refermer sur elles-mêmes, ce qui eut pour effet de freiner la mobilité des compagnons.
Au bas Moyen Age, les rôles fiscaux et les listes d'habitants de Nuremberg, Strasbourg, Bâle et Fribourg-en-Brisgau permettent d'établir que les compagnons et les servantes représentaient un quart environ de la population de ces villes. Les ateliers étaient de taille modeste. Sauf dans l'imprimerie, un maître employait rarement plus d'un ou deux compagnons; il semble que le tiers ou la moitié des maîtres travaillaient seuls. La majorité des compagnons et des apprentis vivaient dans la maison du maître, sous sa responsabilité. Il n'avait toutefois pas le droit de les punir corporellement. Les normes des corporations ne prévoyaient pas le mariage des compagnons et rendaient parfois plus difficile aux mariés l'accès à la maîtrise; cependant, les compagnons tisserands, vignerons et ceux du bâtiment s'affranchirent très tôt de l'obligation d'habiter chez leur maître et vécurent, conjugalement le plus souvent, dans leur propre logis. Les rapports entre maître et compagnon reposaient sur une base assez libre. Le concept médiéval d'obligation réciproque impliquait l'obéissance et la fidélité des compagnons (comme des apprentis et des domestiques); le maître, de son côté, leur devait assistance en cas de maladie. Les compagnons pouvaient faire partie de la corporation de leur patron, avec des droits restreints.
Au bas Moyen Age et à l'époque moderne, les compagnons, grâce aux bons systèmes de communication et aux mécanismes de représailles de leurs organisations, devinrent une force politique, capable même de prendre part à des émeutes. On suppose qu'ils profitèrent du manque de main-d'œuvre dû aux ravages de la peste pour faire passer leurs revendications, lors d'une première vague d'actions collectives qui s'étendit de 1348 à 1421. Les conflits débutèrent chez les meuniers et tisserands des villes du Rhin (Fribourg-en-Brisgau, Bâle, cités alsaciennes), suivis de soulèvements des compagnons forgerons, dont le Royaume allait de Bâle à Rottweil en passant par Aarau, Zurich et Schaffhouse. Au XVe s., les corporations, puis les villes, prirent des mesures de défense contre les mouvements de compagnons, mais sans succès durables. Les cordonniers, tailleurs, fourreurs, boulangers, potiers, selliers et cordiers formèrent les associations les plus combatives. Après la Réforme, à laquelle les compagnons contribuèrent aux côtés des maîtres, les imprimeurs se montrèrent particulièrement revendicatifs sur le plan des salaires. Les compagnons s'efforcèrent de lutter contre la concurrence du travail féminin meilleur marché: ils déclarèrent que la collaboration avec des filles ou avec des maîtres qui en formaient était déshonorante et ils sanctionnèrent les maîtres fautifs et leurs compagnons. Les mutations structurelles et la stagnation de certains métiers rendirent improbable, entre la fin du XVe et le XVIIIe s., l'accession d'un compagnon à la maîtrise (excepté dans certaines branches très spécialisées). Le compagnonnage, d'étape qu'il était, devint pour beaucoup un état permanent. Ces "éternels compagnons" restaient économiquement dépendants ou s'installaient comme gâte-métiers à la campagne, où ils étaient en butte aux poursuites conjointes des maîtres et des compagnons pour concurrence déloyale. Les compagnons défendirent avec véhémence les droits corporatifs pour lutter contre la détérioration de leurs perspectives professionnelles et de leurs conditions de travail. Ils se défendirent jusqu XIXe s. en organisant, souvent dans un vaste cadre, des actions telles que décri, boycott, grève ou départ collectif d'une ville. Les principales causes de conflits avec les maîtres furent jusqu'au XIXe s. les sempiternels problèmes de rémunération, les questions relevant du droit du travail, la juridiction interne, les perturbations dues aux rituels collectifs de bienvenue et de congé entre collègues, le placement, les horaires de travail, le droit au lundi férié et le travail pour son propre compte.
Source
Les francs-maçons », dans Historia, vol. 48, 1997
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