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L'abbaye de Cluny (en Bourgogne, département actuel de Saône-et-Loire) est une ancienne abbaye, fondée en 909[1] ou 910 par le duc d'Aquitaine et le comte d'Auvergne Guillaume Ier. Cluny est le symbole du renouveau monastique en Occident ; l'abbaye fut un foyer de réformation de la règle bénédictine et un centre intellectuel de premier plan au Moyen Âge classique. Il n'en subsiste aujourd'hui qu'une partie des bâtiments.
Fondation
Vers 900, la France est dirigée par la dynastie carolingienne ; mais sous la pression des attaques vikings et sarrasines, l'autorité royale s'est fortement affaiblie et les princes territoriaux et les seigneurs ont pris leur indépendance de fait. L'effacement du pouvoir royal est particulièrement prononcé au sud et le Mâconnais, où se trouve le site de Cluny, les seigneurs châtelains et immunistes contestent le pouvoir et choisissent les prélats. L'Église est prise dans le système féodal et dans l'affrontement entre moines et évêques au sujet des dîmes. Le clergé régulier est particulièrement touché par la crise : de nombreux monastères sont victimes des raids scandinaves et de l'accaparement des aristocrates. La crise est aussi morale puisque la règle de Benoît de Nursie n'est plus respectée à la lettre. Écrite au VIe siècle, la règle bénédictine prévoyait que les moines soient dirigés par un abbé et qu'ils partagent leur temps entre la prière et le travail manuel. Au début du IXe siècle, Benoît d'Aniane tente de la diffuser dans tous les monastères de l'empire carolingien. Mais le travail manuel est délaissé au profit de la prière. Les laïcs nomment des abbés qui leur sont fidèles et contrôlent par là même les domaines fonciers des établissements réguliers.
Une abbaye bénédictine indépendante du pouvoir séculier
L'abbaye a été fondée dans ce contexte, et sur le modèle de celle d'Aurillac, par une charte rédigée à Bourges le 11 septembre 909 ou 910, par le comte de Mâcon, Guillaume Ier, duc d'Aquitaine et comte d'Auvergne, qui la place sous l'autorité immédiate du pape- Le comte octroie une villa située près de Mâcon à Bernon, abbé de Baume-les-Messieurs et de plusieurs monastères dans la région. C'est ce dernier qui choisit le site de Cluny et construit les premiers bâtiments conventuels avec l'aide de douze moines des abbayes de Gigny et de Baume. L'abbaye sera reconnue comme chef d'ordre par le pape Jean XI, sous l'abbatiat d'Odon en 931.
Guillaume renonce à tous ses droits sur Cluny et permet à l’abbé d'être choisi par les moines. Il place la communauté monastique sous le patronage de l'apôtre Pierre et Paul de Tarse ; Cluny passe sous la protection directe du pape (Serge III) à l'époque. C'est une abbaye immunitaire, c'est-à-dire qu'elle est indépendante à la fois de l'évêque et des seigneurs de la région, et elle ne doit obéissance qu'au pape. Cet élément joua un grand rôle dans le développement de l'abbaye. Lors de la fondation, le comte impose enfin le respect de la règle bénédictine et attend que les moines prient pour son Salut :
« Je fais ce don stipulant qu'un monastère régulier devra être construit à Cluny […], dont les moines vivront en communauté selon la règle du bienheureux Benoît.[…] Que soit ainsi établi en cet endroit un asile de prières où s'accompliront fidèlement les vœux et les oraisons. Que soit ainsi recherché et poursuivi, avec une volonté profonde et une ardeur totale, le dialogue avec le ciel. Que des prières, des demandes et des supplications y soient sans cesse adressées au Seigneur tant pour moi que pour tous ceux dont j'ai précédemment évoqué la mémoire. »
Construction de l'abbaye
L'abbaye de Cluny a été construite en plusieurs étapes. Ces étapes ont été numérotées par K-J. Conant.
Cluny I
L'abbé Bernon, premier abbé de Cluny, commence la construction de l'abbatiale Cluny I en 910. Cluny I sera terminée sous son successeur Odon et dédicacée avant 927.
Cluny II
Le complexe monastique de Cluny II est connu grâce aux descriptions du Liber Tramitis, un coutumier des années 1035-1040. Le quatrième abbé de Cluny (954-994), Maïeul de Cluny, construit Cluny II à partir de 963, pour remplacer le bâtiment précédent, devenu trop étroit ; l'église abbatiale est consacrée en 981. Cluny II se caractérise par un chevet complexe avec plusieurs absidioles et une galilée (avant-nef), située à l'ouest. Le développement du chevet témoigne du développement de la liturgie et des pèlerinages. À la croisée du transept (étroit) et du vaisseau central (large), s'élevait un haut clocher, du type de celui qui subsiste à Chapaize. Cette disposition du clocher au-dessus de la croisée deviendra la règle quasi absolue pour toutes les églises romanes de la région.
Cluny III
La construction de Cluny III, débute vers 1080 sous l'abbatiat de Hugues de Semur. L'expansion de l'Ordre, le nombre de moines sans cesse croissant assistant aux offices, et les chantiers imposants ouverts dans toutes les abbayes rivales, voire simples prieurés, rendent obsolète l'abbatiale de Maïeul, décrite comme « bergerie étroite et vétuste » dans la Vie de Saint Hugues par Geilon vers 1115. En 1088 a lieu la pose symbolique d'une première pierre. En 1095, le pape Urbain II consacre deux pierres d'autel et 3 chapelles au milieu du chantier. La nef est fermée et dédicacée en 1130, mais l'édifice est loin d'être achevé : le bras nord du transept, les tours et l'avant-nef sont, au mieux, commencés à cette date. Tombé en panne au cours de la deuxième moitié du XIIe siècle, le chantier reprend au début du XIIIe siècle et voit l'achèvement de l'immense avant-nef en 1220 par l'abbé Rolland Ier de Hainaut, en style gothique. L'abbatiale devient alors, pour trois siècles, le plus grand édifice religieux d'Occident (187 mètres de long), jusqu'à la reconstruction de la basilique Saint-Pierre de Rome en 1506.
Le plan de l'édifice est en forme de croix archiépiscopale : il y a deux transepts. Le grand transept, dont un bras subsiste aux trois quarts, était long à lui seul comme une petite cathédrale. Il était surmonté de trois clochers : Le Clocher de l'eau bénite surplombe toujours le bras sud, le Clocher des Bisans surplombait le bras nord, et enfin le Clocher du chœur, le plus imposant de tout l'édifice, couronnait la croisée centrale. Plus loin vers l'est, au milieu du chœur, se trouvait un petit transept, appelé transept matutinal, qui subsiste aussi en partie. Son croisillon central était surmonté d'une tour, dite Tour des lampes, dont la fonction est mal définie : elle comportait en effet un tambour octogonal sans aucune ouverture, surmonté d'une flèche.
La nef était encadrée par quatre collatéraux et la voûte s'élevait à 33 mètres au-dessus du sol-
Histoire de l'abbaye
Pendant l'abbatiat d'Odon de Cluny (927-942), Cluny obtient le droit de battre monnaie et un grand nombre de monastères bénédictins se rassemblent sous son autorité- Il met en place la bibliothèque et l'école.
Pendant les quarante années d'abbatiat de Saint Mayeul, ses liens avec le Saint-Empire favorisèrent l'extension de l’« Ecclesia Cluniacensis » vers l'est. Il fut certainement l'un des conseillers écoutés d'Hugues Capet, duc puis Roi des Francs, ce qui lui permit de réformer des monastères et d'y placer des abbés réguliers. Enfin, il poursuivit les relations qu'Odon avait nouées avec la papauté.
Sous l'abbatiat d'Odilon (994-1049), Cluny devient un seigneur et privilège d’exemption octroyé par le pape Grégoire V en 998 ; il permet à la communauté clunisienne d'être indépendante de l'évêque de Mâcon. Il est étendu par la suite par Jean XIX en 1024. L'abbatiat de Pons de Melgueil (1109-1122) est marqué par les crises internes de l'ordre clunisien, dues à la concurrence de l'érémitisme et nouveaux ordres (Cisterciens et Chartreux). Le 6 mars 1058, le pape Étienne IX confirme le privilège monétaire de Cluny. Les statuts d’Hugues V de Cluny (1199-1207) organisent un chapitre généralement annuel. L'ordre clunisien est structuré en un réseau de « provinces ». À son apogée, l'Église de Cluny compte environ 10 000 moines répartis dans 1200 établissements du Nord de l’Angleterre à l’Espagne, en passant par l'Italie et le Saint-Empire.
Le succès de Cluny, qui essaima dans toute la Chrétienté latine, est dû à son émancipation du pouvoir seigneurial et épiscopal, mais aussi à l'action de ses abbés, qui connurent une longévité exceptionnelle. Sa situation géographique était également favorable, à la charnière entre Europe du Nord et du Sud, entre royaume de France et Empire.
L'abbaye s'enrichit rapidement grâce aux dons des fidèles. Elle était un lieu de pèlerinage (plus de mille reliques y étaient vénérées). Alphonse VI octroie une rente annuelle de 100 000 deniers clunisiens vers 1077. Les autres revenus de l'abbaye proviennent des droits seigneuriaux et banaux qu'elle prélève et des sommes versées par les prieurés de son réseau.
Cluny, un centre majeur de culture
L'abbaye constitua un foyer intellectuel et culturel important du Xe au XIIe siècle : c'est Odon qui rassembla les premiers manuscrits de la bibliothèque en rapportant des livres provenant de Saint-Martin de Tours. Les ouvrages conservés à Cluny se multiplièrent rapidement grâce à l'activité du scriptorium : on en connaît le nombre (570) grâce au grand catalogue (XIe et XIIe siècles)- La bibliothèque conservait des œuvres patristiques et des maîtres carolingiens, parmi lesquels Jean Scot Erigène. Sous l'abbatiat de Pierre le Vénérable, elle était plus importante que celle du Mont Cassin, en Italie. On pouvait y trouver des textes latins (Tite-Live, Ovide, Cicéron), mais aussi des livres de médecine ou de musique.
C'est à Cluny que Raoul Glaber rédigea la plus grande partie de ses Histoires à partir de 1031. Les abbés sont aussi des auteurs : Odon de Cluny produit une Vie de Géraud d’Aurillac. Les moines clunisiens écrivirent aussi des récits hagiographiques. La chancellerie de l'abbaye produisit plusieurs cartulaires ainsi que les coutumes de l'établissement. Le Guide du pèlerin a sans doute été écrit par Aymeri Picaud au XIIe siècle à Cluny-
Cluny était aussi un centre d'études de premier ordre. Le droit romain est resté vivant par l'étude de fragments de textes juridiques datant du règne de Justinien Ier- Les thèses néoplatoniciennes y ont survécu et ont nourri la réflexion sur l'organisation de la société. Les chapiteaux du déambulatoire de l'abbatiale de Cluny III figurent les arts libéraux, autrement dit les disciplines enseignées au Moyen Âge. Enfin de l'abbaye sortirent des personnages éminents tels que le pape Urbain II.
Déclin et destruction des bâtiments
À partir du XIIe siècle, Cluny connaît des difficultés financières importantes, provoquées en grande partie par la construction de la troisième abbatiale. La charité aux pauvres augmente les dépenses. Le rayonnement de l'abbaye s'affaiblit progressivement devant la montée d'autres ordres religieux (Cisterciens, puis Mendiants au XIIIe siècle). La mauvaise gestion des terres, la réticence des filiales à payer le cens annuel sont autant de sources de revenus en moins. L'établissement lève des emprunts et finit par s'endetter auprès de ses créanciers, marchands de Cluny ou Juifs de Mâcon. Les conflits avec les prieurés se multiplient et l'autorité du pape devient plus pesante. Au XIVe siècle, le pape nomme fréquemment les abbés. Les crises de la fin du Moyen Âge et les guerres de religion au XIVe siècle (?) affaiblissent un peu plus l'abbaye. Les moines vivent dans le luxe et ne sont plus qu'une soixantaine au milieu du XVe siècle. Avec le concordat de 1516, le roi choisit l'abbé de Cluny.
Les années suivant la Révolution française ont été fatales à l'ensemble des bâtiments monastiques et à son église. Le domaine de l'abbaye est vendu en 1798 pour 2,14 millions de francs. L'abbaye sert de carrière de pierres jusqu'en 1813 pour les maisons du bourg. Les archives sont brûlées en 1793 et l'église est livrée aux pillages.
Aujourd'hui, il ne reste que des bâtiments construits aux XVIIe et XVIIIe siècles, notamment un cloître, ainsi qu'une petite partie de l'abbatiale dite Cluny III. De cette dernière ne subsistent que les bras sud du grand et du petit transept, ainsi que le clocher de l'Eau bénite, qui coiffe le croisillon sud du grand transept. On peut voir aussi les restes des tours des barabans, qui encadraient le portail, et les parties basses de l'avant-nef. Tout cela représente moins de 10 % de la surface de Cluny III qui fut la plus grande église de l'Occident jusqu'à la construction de Saint-Pierre de Rome, cinq siècles plus tard. L'abbaye abrite depuis 1901 un centre Arts et Métiers ParisTech (anciennement ENSAM) formant des ingénieurs des Arts-et-Métiers (les Gadzarts). En 1928 le site est fouillé et reconnu par l'archéologue américain Kenneth J. Conant et de la Medieval Academy of America.
Le manuscrit retrouvé de Cluny
À la Révolution, en 1798, l'abbaye est vendue pour servir de carrière de pierres, ses archives sont brûlées et la bibliothèque inestimable des moines bénédictins est saccagée. Avec les autres manuscrits, le traité de l'organisation monastique De Institutis coenobiorum, recopié d'après un texte du Ve siècle du moine Jean Cassien, est confié au collège de la ville, puis disparaît. Tout au long du XIXe siècle, la BnF rachète ce qu'elle peut sur le marché. Un maigre extrait de quatre pages se trouve en la possession de la bibliothèque municipale de Mâcon. Mais le texte principal est introuvable.
En avril 2008, dans un catalogue de l'Hôtel Drouot, une pièce présentée comme datant du XIIe siècle et sans origine géographique est mise en vente et repérée par un ancien conservateur général des manuscrits de la BnF. Après une rapide enquête sur les bases de données du ministère de la Culture, notamment la base enluminures et le catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques, notre spécialiste acquiert la conviction qu'il s'agit du fameux manuscrit. Acheté par un acquéreur privé pour 53 000 euros, l'État parvient in-extremis à faire jouer son droit de préemption-
900 ans après avoir été écrit, ce manuscrit disparu depuis plus de deux siècles, produit par un moine copiste de l'abbaye de Cluny entre 1075 et 1100, a rejoint les collections de la BnF
1. 30/04/2011
Bonjour !
C'est émouvant. Bon retour chez nous, manuscrit.
Je suis écrivaine amateure et travaille en ce moment sur l'existence d'un prieuré clunisien à Monsols (Haut-Beaujolais dans le Rhône)au Xème siècle. Ce prieuré est complètement démoli, mais il fait partie de l'histoire de cette ville, à environ 30 km de Cluny entre la Saône-et-Loire et le Rhône. J'ai déjà beaucoup de renseignements.
Toutefois, où pourrais-je trouver de façon certaine un ou des plans représentant graphiquement ce prieuré ?
J'aime passionnément cette région.
Anne-Marie BEH
2. 30/04/2011
Bonjour !
C'est émouvant. Bon retour chez nous, manuscrit.
Je suis écrivaine amateure et travaille en ce moment sur l'existence d'un prieuré clunisien à Monsols (Haut-Beaujolais dans le Rhône)au Xème siècle. Ce prieuré est complètement démoli, mais il fait partie de l'histoire de cette ville, à environ 30 km de Cluny entre la Saône-et-Loire et le Rhône. J'ai déjà beaucoup de renseignements.
Toutefois, où pourrais-je trouver de façon certaine un ou des plans représentant graphiquement ce prieuré ?
J'aime passionnément cette région.
Anne-Marie BEH
3. 17/06/2011
J'ai fait appel aux services d'une bibliothèque en ligne et voici ce qu'ils ont trouvé:
Les archivistes ont sollicité la collaboration des services d'archives concernés après avoir trouvé via Googlebooks trace de ce prieuré dans le document suivant :
Inventaire sommaire des Archives départementales de Saône-et-Loire ...
Archives départementales de Saône-et-Loire, Louis Michon, Armand Eugène Bénet - 1894 - 496 pages - Extraits
Plans des terriers d'Ameugny, du prieuré d'Aujoux s'étendant sur les paroisses de Saint-Jgny- de-Vers, Chenelette, Saint-Christophe, ... Plans des terriers de Flagy, de Lournand, de Maizeray, de Monsols et de Montagny-sur- Grosne. ...
<http://books.google.fr/books?id=GLJDAAAAYAAJ&q=prieur%C3%A9+de+monsols+plan&dq=prieur%C3%A9+de+monsols+plan&hl=fr&ei=FO_4Ta7xCcGu8QOOkMHTCw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CDUQ6AEwAQ>
Dès qu 'ils reçoivent une réponse,ils me la transmettent.
4. 17/06/2011
Voici la réponse des Archives départementales de Saône et Loire
"Suite à votre demande concernant le prieuré de Monsols, je vous précise que le document conservé sous la cote H 20 est un plan-terrier de Monsols, mais le prieuré d'Aujoux n'y figure pas.
Sur cet ancien prieuré d'Aujoux, on peut consulter :
Devaux, La montagne Saint-Rigaud, 1896
A. de Charmasse, Les origines du prieuré d'Aujoux, Mémoires de la Société éduenne, 1921, tome 44, p. 107.
Vous pouvez également orienter la personne vers les Archives départementales du Rhône, si ce n'est déjà fait."
J'ai consulté le CCRf, catalogue collectif français pour localiser les ouvrages recommandés :
==> Auteur principal Devaux , J. C. (L'abbé)
La Montagne de Saint Rigaud dans le Haut-Beaujolais
Langues Français
Publication Lyon : Vitte , 1896
Pays France
Description , 12°
Exemplaire(s)
Cote Bibliothèque Notes Exemplaire 371576 Magnien LYON - BM
Vous pouvez contacter à ce sujet le service de questions réponses de la BM de Lyon <http://www.guichetdusavoir.fr>
==> Auteur(s) Charmasse , Anatole de (1835-1932)
Titre Origine du prieuré d'Aujoux au diocèse d'Autun / Anatole de Charmasse
Langue français
Description p. 107-110
Localisé à la Bibliothèque municipale de Dijon dont voici les coordonnées
Bibliothèque municipale. Dijon, Côte d'Or
BM de Dijon
3-7, rue de l'Ecole de Droit
21000 - Dijon
France
03.80.48.82.30
Site internet
Catalogue en ligne
Contact : bmdijon@ville-dijon.fr
==> Page d'accueil des Archives départementales du Rhône
Il y a un formulaire contact
<http://archives.rhone.fr/?id=pagedecontenu2>
5. 20/06/2011
Bonjour et merci,
Je continue mes recherches sur le prieuré d'Ajoux. Il a fait l'objet d'un article de Lionel Favrot, dans LE MONDE : EDITION RHONE-ALPES, en juillet 1994. J'ai recherché à la BM de Lyon et connais tous les ouvrages que vous avez cités.
J'ai aussi contacté la bibliothèque de Dijon pour un ouvrage d'Antoine de Charmasse sur l'existence du prieuré dans la région d'Autun.
Je pense avoir peut-être, je dis peut-être, retrouvé la trace d'un élément architectural du prieuré chez un particulier, sans preuve écrite. Je suis en effet assistante de vie auprès de cette personne de plus de 100 ans, et suis quand même tenue à la discrétion.
Je ne pense pas qu'il y ait à Monsols de petit musée contenant des éléments retrouvés de ce prieuré.
Le site de ce prieuré a sans doute été beaucoup pillé parce que non protégé.
J'envisage un court voyage en Saône-et-Loire, voire aux Archives de Paris (fonds Cluni), rue des Francs-Bourgeois, tout en me demandant si la réponse concernant un plan du prieuré ne serait pas plus proche de nous.
Je suis en contact avec l'Office du Tourisme du Haut-Beaujolais, à Monsols, avec sa responsable de la communication madame CHEMINAT-CRUCIANI.
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